Secteurs de pointe

La population de l'Estrie, d'une partie de la Montérégie et du Centre-du-Québec bénéficie de services spécialisés et ultraspécialisés offerts au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).

La qualité de vie des patients s'améliore considérablement grâce aux chercheurs qui s'affairent à développer et/ou à améliorer de nouveaux traitements et de nouveaux appareils à la fine pointe de la technologie. 

Nos spécialistes et nos chercheurs se distinguent au niveau local, régional et international dans les secteurs de pointe suivants :

 

 

Le scalpel gamma : les lésions du cerveau opérées sans opération

Certains patients qui ont des lésions cérébrales peuvent être traités par le sclapel gamma. Ce bistouri, d’une extrême précision et indolore, permet de détruire les tumeurs cérébrales et les anomalies des vaisseaux sanguins profondément logées dans le cerveau. Le traitement se fait à l’aide de rayons gamma (un type de radiation), sans avoir recours à la chirurgie conventionnelle du cerveau. Excellente alternative à la chirurgie et à la radiothérapie, le scalpel gamma ne nécessite qu’un seul traitement.  Premier appareil du genre au Québec et deuxième au Canada, le scalpel gamma est utilisé au CHUS depuis le 17 août 2004.

 

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Ouverture de la barrière hémato-encéphalique : le CHUS, un leader dans le traitement des tumeurs cérébrales

Les patients du CHUS ont accès à un traitement révolutionnaire et expérimental qui contribue à traiter le cancer du cerveau. Le Dr David Fortin, neurochirurgien et neuro-oncologue, et à son équipe sont les seules au Canada à pratiquer l’ouverture osmotique transitoire de la barrière hémato-encéphalique. Ce traitement permet d’ouvrir temporairement, avec des médicaments, la barrière qui protège le cerveau afin que la chimiothérapie se rende directement, de manière plus concentrée et plus efficace à la lésion.

Le traitement est disponible uniquement dans six autres centres hospitaliers universitaires au monde (cinq centres américains et un centre israélien). Le CHUS est le seul hôpital francophone au monde à disposer de cette technique. Le spécialiste qui pratique ce traitement, Dr David Fortin, est le seul neurochirurgien et neuro-oncologue au Canada à cumuler ces deux fonctions.

De nombreux patients sont traités par la technique du Dr Fortin depuis novembre 1999. Ce traitement multiplie par trois la durée de survie des patients atteints d’un cancer du cerveau et condamnés par la médecine. Ce sont de loin les meilleurs résultats qui existent actuellement dans la littérature spécialisée pour les traitements de cancers cérébraux.  

 

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La tomographie par émission de positrons (TEP) : le cancer détecté à la loupe

Pour les patients, il est avantageux que le cancer soit détecté dans ces premières phases de développement et qu'un traitement adapté soit entrepris rapidement. La tomographie par émission de positrons, plus connue sous le nom de TEP scan, permet de détecter les lésions cancéreuses presque imperceptibles dans le corps humain. Par cette technologie, les professionnels sont davantage en mesure de préciser les traitements nécessaires. Cet appareil permet également d’analyser rapidement l’efficacité des médicaments utilisés et d’évaluer adéquatement les effets de la chimiothérapie et de la radiothérapie. La clientèle traitée provient d’un peu partout dans la province.

Le CHUS a été le premier centre hospitalier du Québec à offrir cet examen qui utilise l’imagerie médicale. Il est également l’un des rares centres hospitaliers à produire le FluroDeoxyGlucose (FDG). Ce produit, qui est injecté au patient, est nécessaire à tout examen de TEP scan.

 

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Production de radioisotopes par cyclotron

L’équipe du Centre d’imagerie moléculaire de Sherbrooke (CIMS) qui est intégré au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du CHUS, a démontré qu’il était possible de produire le technétium 99m en utilisant un cyclotron, un accélérateur de particules, plutôt qu’un réacteur nucléaire. Cette importante innovation permettra éventuellement au CHUS de jouer un rôle majeur au Canada dans la production d'une grande variété d’isotopes médicaux.

Contrairement au réacteur nucléaire, le cyclotron ne requiert pas d’uranium hautement enrichi et ne génère pas de déchets nucléaires. Les tests diagnostiques réalisés indiquent que le technétium 99m produit avec un cyclotron donne des résultats équivalents à celui provenant de réacteur nucléaire. Cette technologie permet d’ajuster la production selon la demande du marché, qu’elle soit en diminution ou en augmentation, et vraisemblablement à coût réel moindre, qu’avec un réacteur nucléaire.

 

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Le dépistage des maladies génétiques : programme unique

Depuis 1971, tous les poupons du Québec et même ceux du Nunavik, subissent un dépistage urinaire des maladies génétiques qui s'effectue au CHUS. Des enfants échapperont à des maladies parfois mortelles grâce à ce programme unique au monde. Le CHUS est aussi le seul hôpital au Québec à utiliser la spectrométrie de masse, une technologie qui dose les substances biologiques pour un diagnostic rapide et extrêmement précis de maladies génétiques.

 

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Angiographie : des services uniques au CHUS

Chaque année, environ 2000 patients du CHUS ont accès un diagnostic rapide et un traitement de haute technologie suite à la combinaison d’un appareil d’angiographie et d’un scanner. Le radiologiste interventionniste peut vérifier s’il y a des blocages artériels dans les jambes, les reins, le ventre, les carotides, etc. grâce à une injection dans les vaisseaux sanguins du patient. Les images en 3D du scanner donnent une idée exacte du problème et guident les praticiens dans l’intervention (par exemple, on peut débloquer immédiatement les vaisseaux atteints). Seulement quelques spécialistes à travers le Canada maîtrisent cette technique d’intervention.

Deux de nos spécialistes ont été invités, lors d’un congrès international de radiologues, chirurgiens cardiaques et neurochirurgiens, à faire une démonstration de leur technique d’intervention en direct par visioconférence entre le CHUS – Hôpital Fleurimont  et Chicago. Cette expérience fut une première au Canada.

Environ 4000 procédures sont effectuées au CHUS à chaque année et ce nombre inclut plus de 1000 angioplasties périphériques. C'est d'ailleurs au CHUS que s'effectue le plus important nombre d'angioplasties périphériques au Canada.

 

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Le traitement de la douleur

Environ 20 % des Québécois, sont aux prises avec un problème de douleur chronique. Il peut s’agir d’un mal de dos, de ventre, de jambes, de fibromyalgie, etc. qui persiste au-delà de 6 mois. Les personnes qui souffrent de ce type de douleur voient généralement leur qualité de vie se détériorer.

Les chercheurs et les techniciens de la clinique de la douleur ont pour objectif de mieux comprendre les bases physiologiques et psychologiques de la douleur afin de soulager ces patients. Ils consacrent beaucoup d’efforts à améliorer les soins offerts par la recherche et l’enseignement. Les patients qui y sont référés par leur médecin reçoivent ainsi des soins très pointus. (Type de soins).

En collaboration avec l’Université de Sherbrooke, un microprogramme de gestion de la douleur est offert à tout professionnel qui désire mieux aider ses patients. C’est unique au Québec. Plusieurs intervenants du CHUS s’y inscrivent.

 

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Traitement chirurgical et médical de l'incontinence urinaire

La clinique de dysfonction mictionnelle et du prolapsus pelvien aide les hommes, les femmes et les enfants à régler ces troubles de la santé qui peuvent avoir un effet dévastateur sur la qualité de vie. Et parce que les approches du CHUS sont uniques et basées sur l'utilisation des techniques les plus modernes telles que mèches, chirurgies laparoscopiques, injections, ballons ajustables, neurostimulateurs sacrés, etc., la clinique reçoit des gens des quatre coins du Québec et même d'autres provinces.

 

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